Littoral Côte ouest : la catastrophe

Au niveau du GCU, sur 200m, la dune, le chemin de desserte et la clôture de ce camping ont été emportés par les derniers coups de mer …

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En 2015, pour la première tranche de reconstitution du cordon dunaire, 60 000M3 de sable avaient été amenés du large. Coût: 7 900 000 Euros. Tout a quasiment disparu… Un gâchis financier !

Deux autres tranches de travaux sont programmées, jusqu’au Libron. Coût total validé de l’ensemble des trois tranches : 24 millions d’Euros !!!

Le plus grave reste à venir…
Le cordon dunaire détruit, la prochaine tempête pourrait provoquer une submersion de grande ampleur. Le risque est bien réel.
Alors que fait-on ???
A Vias, lors du dernier Conseil Municipal,  » l’Avis sur la stratégie régionale de la gestion intégrée du trait de côte 2018- 2050″ a recueilli un vote négatif.
Côte-Ouest : que fait-on ? la question est posée.
Les Viassois attendent la réponse..

19/12/2018

 

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12 réponses à Littoral Côte ouest : la catastrophe

  1. Un contribuable dit :

    Quelle question?
    On attend après les élections municipales pour continuer?
    Les élus sont convaincus de pouvoir faire ce qu’ils veulent avec l’argent publique.
    Faire bien et utile n’a pas d’importance, faire du vent, se faire mousser, mentir à vomir voilà l’important.

  2. Amphitrite dit :

    Des études avaient été menées, précédemment et c’était un recul du trait de côte de 150 mètres qui étaient nécessaire selon les spécialistes.
    Mais, dès 2014, pour convaincre à n’importe quel prix, les propriétaires concernés, il a été décidé par les très grands spécialistes de l’hydro-marin que sont nos politiques locaux qu’un recul de 50 mètres du trait de côte était largement suffisant…

    Voilà le résultat!, le diaporama photos est éloquent.
    Ainsi en a décidé POSEÏDON.

    • Louis FARDET dit :

      150 mètres c’est une déclaration de Monsieur Pouget, Sous-Préfet de Béziers, comme quoi nimporte qui peut raconter nimporte quoi.
      En fait il faut savoir, et à priori c’est typique de Vias, que l’altimétrie est inférieure à 150 mètres du rivage que directement au bord de mer, c’est d’ailleurs pourquoi un camping victime des submersions marines a été inondé par l’eau de mer jusque vers son entrée située à près de 300 mètres du bord de mer. Alors on peut reculer de 150 mètres, cela ne sera pas suffisant.
      Ou alors 70 mètres comme actuellement c’est déjà beaucoup trop ?
      Quitte à faire pendant qu’on y est, pourquoi pas jusqu’au Canal du Midi ?

  3. Roucan Plage dit :

    L Etat nous interdit d entretenir une digue qui ne nous appartient plus.
    L Etat n entretient pas non plus la digue légalement érigé.
    La politique du laissons faire la mer!
    Heureusement nous sommes à plus de 3.5 m d altimétrie contrairement à la première phase du projet cote ouest oú le cordon dunaire n existe plus.
    Celui ci même qui devait servir de protection !
    Il fallait dépenser les subventions.
    Il avait été budgeté l entretien courant quand est il de la reconstruction?
    Tous au portefeuille la taxe Gemapi est là.
    On y participe regardez le détail de vos taxes foncières.
    La phase 1 deja sous l eau au coup de mer de mars 2018. Le sera encore malheureusement. Cela arrange les services de l Etat la délimitation du domaine publique maritime leur permet d annexer des mètres carrés gratuitement au détriment des propriétaires fonciers.
    Rassurez vous ils ne l ont pas faites au mois de mars cela aurait amputé sur plus de 100 mètres la phase 1. Qui rappellons le était un exemple de protection.
    En attendant il faudrait laisser entretenir les digues existantes sur les phases 2 et 3 et laisser faire la mer en phase 1 pour stopper la gabégie financière.
    NE NOUS ENDORMONS PAS AVEC LES BOUDINS GEOTEXTILES IMMERGES qui se déchirerons avec les troncs d arbres qui s échouent l hiver sur nos plages.
    Mais cela sera au prochain épisode

  4. Louis FARDET dit :

    Malheureusement tout ceci est conforme aux prévisions des riverains mais nos technocrates à la science infuse, en tête desquels le bon Maître DARTIER et le Préfet de l’époque De BOUSQUET DE FLORIAN n’ont tenu aucun compte des alertes et des protestations.
    L’arrogance, la suffisance alliées à la toute-puissance de ces incapables, ont fait qu’ils se sont autorisés à braver la justice en passant outre une décision du Tribunal administratif qui avait pourtant suspendu les travaux.
    Sans aucune expérience du terrain ni de la bonne utilisation de l’argent publique ils devraient être tenus pénalement responsable des quelques « petits » millions d’€ gaspillés.
    Le pire reste à venir, notamment pour un des camping qui avait souhaité cette belle réalisation. Il est désormais sujet aux submersions marines, donc à terme sera intégré au domaine maritime.
    Les riverains le clament avec force : La seule issue aujourd’hui possible est la pose de brises lames. Elle doit être associée à l’enlèvement des avancées en mer du Libron qui détournent les courants nécessaires au transit naturel des sédiments.
    Les boudins géotextiles, ou « protections douces » de Dartier seront inefficaces car percés par les troncs d’arbres chariés par l’Hérault et le Libron lors des crues et échoués sur les plages de la côte Ouest.
    Malgré l’échec de cette réalisation, la Communauté d’Agglo, et donc son vice-président DARTIER, continue à faire appel et à rémunérer à hauteur de plusieurs dizaines de milliers d’€ d’argent publique, la société ARTELIA « spécialiste de l’érosion » du littoral qui a préconisé cette gabegie et qui « travaille » sur la réalisation du reste de la côte Ouest.
    Le vote du Conseil Municipal de Vias sur la stratégie régionale de la gestion du trait de côte n’est négatif qu’en raison de la proximité de l’élection Municipale.
    Le gouvernement cherche de l’argent ? Rien que sur la côte Ouest, le budget lié au « recul stratégique », (ficelé avec un élastique) est évalué au minimum à 30 millions d’€ sans parler du coût lié au ré ensablement permanent. Le budget de 11 brises lames (solution totalement pérenne, sans destruction d’activité et d’emplois) est évalué à 12 millions d’€.
    Le « Maître de Vias » connaissait ces chiffres, cela ne l’a pas empêché de jeter 6 ou 7 millions d€ à la mer. Excellente gestion.

  5. Lo cigal de la Mer dit :

    Lo cigal est disponible avec son petit seau et sa pelle pour remettre du sable sur la côte Ouest … Certains exigent des brise-lames (ou plutôt « exigeaient » dans le programme de la majorité municipale actuelle en 2014), d’autres hésitent, tergiversent, ne savent plus à quel saint se vouer … mais le problème de la côte Ouest est toujours là et apparaît de plus en plus comme annonceur d’une catastrophe humaine en cas de submersion marine importante ( et il y en a eu et il y en aura).
    Lo cigal aimerait bien que VmV se fasse l’écho des solutions possibles à apporter à cette situation dramatique : que peut-on faire ? Comment protéger les biens et les personnes tout en préservant l’intérêt économique ?
    C’est urgent !

    • Louis FARDET dit :

      La seule solution ? des brises lames, il n’y a plus que ça.
      Pourquoi d’Ettore ne fait mettre que ça tout le long de la côte Agathoise ?
      Comment expliquer que la côte Est de Vias protégée par des brise lames, en ayant une altimétrie moyenne inférieure à celle de la côte Ouest, ne soit pas impactée lors des coups de mer si dévastateurs de l’autre côté du Libron ?

  6. Pangloss dit :

    Les habitants de la Côte Est ont accepté de payer plus de 300 F les épis rocheux chaque année pendant plus de 20 ans. Ils compatissent au malheur de ceux de la Côte Ouest mais ne s’en sentent pas coupables.

  7. Lo cigal de la Mer dit :

    Lo cigal ne’a pas beaucoup de neurones dans son cerveau (ce n’est qu’un cigalou) mais il a de grandes oreilles et il entend beaucoup de choses contradictoires.
    Laissons de côté Monsieur le Maire de Vias qui est plus à plaindre qu’à blâmer, vue son incompétence en la matière (aussi profonde que son inaptitude à gérer une commune sur le plan financier).
    Qu’en est-il ? Il existe des éléments : le courant marin qui circule d’Est en Ouest le long du golfe du Lion et qui apporte des sédiments du Rhône et de tous les fleuves côtiers comme le Vidourle, le Lez, l’Hérault, le Libron, l’Orb, l’Aude etc etc Mais, du fait des barrages sur ces fleuves et du fait des enrochements des stations littorales à l’Ouest du Rhône, il se trouve de moins en moins de sédiments disponibles pour la côte méditerranéenne. D’autre part, sur un plan législatif, la loi distingue entre zone urbanisée comme la côte Est de Farinette et zone non-urbanisée comme la côte Ouest. On peut protéger une zone urbanisée par de enrochements, mais pas une zone non-urbanisée où peuvent se mettre en place des solutions dites douces comme la mise en place d’un cordon dunaire ( mais à bonne distance du trait de côte !), la pose de boudins géotextiles immergés (mais à Vendres ils ont tenu à peine dix ans !) …
    C’est donc un problème complexe dont les politiciens locaux n’ont pas la solution du fait de leur électoralisme maladif et de leur inconséquence pour gaspiller l’argent public.
    Pour votre information, faites une recherche sur internet (avec Qwant ou Lilo plutôt quoogle) avec les mots « boudins géotextiles » : vous y trouverez des compte-rendus de réalisations et aussi des estimations financières très instructives.

    • Lo cigal de la Mer dit :

      Excuses plates et réfléchies : lo cigal écrit plus vite que son ombre !!! Il fallait lire au dernier paragraphe : « avec Qwant et Lilo plutôt que Google ». A moins cela permet au cigal d’insister pour utiliser ces moteurs de recherches alternatifs que sont Qwant et Lilo.

  8. ZANOTTI dit :

    Il y a quelques années , une haute autorité d la sous-préfecture de Béziers , n’avait pas hésité à dire : » nos n’avons pas réussi à virer officiellement les propriétaires de la « Côte Ouest de Vias « , pas de problème la nature s’en chargera !!!!!!! « Alors ne faites pas de plan sur la comète , que ce soit la municipalité ou la sous-préfecture , personne n’engagera de travaux de protections durables des plages de la « côte Ouest « 

    • Louis FARDET dit :

      Oui, sauf que depuis, la justice a un peu chamboulé les plans de ces spécialistes en érosion.
      Suite au combat de « certains » qui ont soulevé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC), le Conseil Constitutionnel leur a donné raison ce qui a engendré l’impossibilité pour l’administration :
      1) de retirer les enrochements longitudinaux qui protègent les propriétés riveraines de la mer,
      2) d’exiger leur enlèvement par les propriétaires et à leur frais.
      Effectivement, sans enrochements, la nature se serait certainement chargée de « virer » les riverains.

      Ne rien faire sur la côte ouest reviendrait pour la commune à détruire au minimun 50 emplois directs ou indirects et à perdre une partie très importante de ses ressources financières.
      Nos « spécialistes/décideurs/têtes pensantes » y ont déjà réfléchi. Quoi que !!!

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